Publication du livre “C’est David Hamilton qu’on assassine”

L’ami Olivier Mathieu publie ces jours-ci un livre collectif intitulé “C’est David Hamilton qu’on assassine”, préfacé par Roland Jaccard. J’ai contribué modestement à cet opus et c’est une immense fierté que de défendre la mémoire d’un grand artiste.

Ces derniers jours, donc, est sorti de presse un livre important pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie, la beauté, la censure, la société vulgaire du spectacle, la culture européenne, et bien d’autres thèmes piétinés allègrement par les cafards du système.

Olivier a entrepris de rassembler des plumes de tous les horizons afin de dresser le portrait du photographe David Hamilton, ou peut-être plus exactement le portrait de son œuvre étonnante, sensuelle et éternelle.

Je n’ai pas encore eu le livre entre les mains à l’heure où j’écris ce billet mais je peux assurer que cet objet éditorial va faire date dans le contexte décliniste des valeurs de liberté et d’expression dans notre pays. Il n’y avait qu’à entendre, pas plus tard qu’hier, les commentaires surréalistes des “journalistes” pendant la cérémonie d’investiture du nouveau parasite élyséen. Servilité, hallucination collective et propagande tiennent lieu d’information désormais.

Il est à noter que Jean-Pierre Fleury, son éditeur, publiera bientôt une plaquette dédiée à Hamilton accompagnée d’un DVD riche en documents multimédia, dont mon film “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage à l’œuvre du photographe-cinéaste, basé sur un précédent texte de Olivier Mathieu.